<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"><channel rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php"><title>Actualité de l'association - UNPI - Foncières de France</title><description><![CDATA[UNPI - Foncières de France]]></description><link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php</link><dc:language>fr</dc:language><dc:creator>https://foncieresdefrance.unpi.org</dc:creator> <dc:rights>UNPI - Foncières de France</dc:rights><dc:date>2021-10-01</dc:date><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=781" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=768" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=769" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=770" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=772" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=771" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=773" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=775" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=774" /> <rdf:li rdf:resource="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=778" /> </rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=781" > <title>Date de prise d’effet d’un congé</title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=781</link><dc:date>2021-10-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Mon locataire m&rsquo;a adress&eacute; son cong&eacute; pour le 30 avril 2016, le bail commercial ayant pris effet le 1er mai 2010. Or, j&rsquo;avais cru comprendre qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait possible de d&eacute;livrer cong&eacute; que pour la fin de chaque trimestre civil. Qu&rsquo;en est-il ?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>La r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la fin du trimestre civil ne joue qu&rsquo;en cas de tacite prorogation du bail et, par cons&eacute;quent, le cong&eacute; donn&eacute; en p&eacute;riode contractuelle prend effet au jour o&ugrave; expire la p&eacute;riode triennale du bail. Ce principe est clairement affirm&eacute; &agrave; l&rsquo;article L145-9 du Code de commerce&nbsp;:&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;Par d&eacute;rogation aux articles 1736 et 1737 du code civil, les baux de locaux soumis au pr&eacute;sent chapitre ne cessent que par l&rsquo;effet d&rsquo;un cong&eacute; donn&eacute; six mois &agrave; l&rsquo;avance ou d&rsquo;une demande de renouvellement. &Agrave; d&eacute;faut de cong&eacute; ou de demande de renouvellement, le bail fait par &eacute;crit se prolonge tacitement au-del&agrave; du terme fix&eacute; par le contrat. Au cours de&nbsp;a tacite prolongation, le cong&eacute; doit &ecirc;tre donn&eacute; au moins six mois &agrave; l&rsquo;avance et pour le dernier jour du trimestre civil&thinsp;&raquo;</em>. En l&rsquo;esp&egrave;ce, s&rsquo;agissant d&rsquo;un bail prenant effet le 1er mai 2010, le preneur peut donc valablement donner cong&eacute; pour le 30 avril 2016.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=768" > <title>L'UNPI s'ouvre aux « Foncières de France »</title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=768</link><dc:date>2021-06-24</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<blockquote><p>La nouvelle association&nbsp;<strong>&laquo; Foncières de France &raquo;</strong>&nbsp;est une émanation de&nbsp;<em>l&rsquo;UNPI</em>&nbsp;(Union Nationale des Propriétaires Immobiliers) au travers d&rsquo;un collège qui représente des propriétaires bailleurs disposant d&rsquo;un patrimoine dimensionné sur tout ou partie du territoire national.</p><p>Née&nbsp;de la crise sanitaire du Covid où de nombreux opérateurs souhaitaient alerter le gouvernement sur les conséquences des impayés de loyers commerciaux, elle&nbsp;a pour objet de défendre les intérêts de foncières privées françaises non cotées dont les dirigeants consacrent l&#39;essentiel de leur temps à la gestion et au développement des leurs actifs.</p><p>Les missions de l&rsquo;association s&#39;inscrivent non seulement dans la représentation d&rsquo;une catégorie de bailleurs auprès des pouvoirs publics mais aussi dans la recherche du développement de ses adhérents grâce à la mise en place d&#39;actions, la diffusion d&#39;informations juridiques et d&rsquo;actualités, la réalisation d&#39;études, l&rsquo;échanges de bonnes pratiques...</p><p><strong>Christophe DEMERSON</strong>, Président de l&rsquo;Association et&nbsp;<strong>Bruno BROSSET</strong>, Secrétaire général indiquent&nbsp;:</p><p><em>&laquo; La crise sanitaire a identifié un certain nombre d&rsquo;acteurs qui développent un modèle économique à part entière et qui pourraient prétendre à un statut adapté à l&rsquo;instar des loueurs en meublés professionnels. Durant les confinements, ils ont souhaité se fédérer avec le soutien de l&rsquo;UNPI afin de relayer auprès du gouvernement des problématiques communes et notamment celles des impayés de loyers commerciaux qui pesaient sur leurs engagements bancaires. Attachés à la propriété immobilière, cette catégorie de bailleurs actifs sont de véritables entrepreneurs qui ne souhaitent pas être assimilés à des rentiers mais à des investisseurs professionnels. &raquo;</em></p><p>L&rsquo;association des&nbsp;<strong>&laquo; Foncières de France &raquo;</strong>&nbsp;bénéficie de tous les services supports de&nbsp;<em>l&#39;UNPI</em>&nbsp;pour son fonctionnement et fait appel à des intervenants extérieurs référents pour favoriser ses travaux qu&rsquo;elle organise dans le cadre d&rsquo;ateliers.</p></blockquote><p style="text-align: center;">Contact presse :<br /><a class="bout_rouge" href="mailto:presseunpi@unpi.fr">pressunpi@unpi.fr</a></p><p style="text-align: center;"><a class="bout_bleu" href="https://foncieresdefrance.unpi.org/files/Communique_de_Presse_-_Foncieres_de_France_Juin_2021.pdf">T&eacute;l&eacute;charger le CP</a></p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=769" > <title>Fermetures de commerces pendant l’épidémie de Covid 19 et paiement du loyer</title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=769</link><dc:date>2020-09-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Mon locataire commer&ccedil;ant affirme qu&rsquo;ayant &eacute;t&eacute; priv&eacute; de la jouissance des locaux du fait des mesures administratives de fermeture, aucun loyer ne serait d&ucirc; pour mars et avril 2020.&nbsp;Il cite plusieurs publications juridiques en ce sens. Dois-je vraiment tirer un trait sur ces deux mois de loyer ?</p><p>&nbsp;</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>D&rsquo;autres propri&eacute;taires ont, comme vous, re&ccedil;u un courrier qui, s&rsquo;appuyant sur un certain nombre de commentaires juridiques, affirme qu&rsquo;aucun loyer ne serait d&ucirc; pour la p&eacute;riode o&ugrave; le magasin a &eacute;t&eacute; ferm&eacute;.</p><p>Il existe certes des arguments en faveur de cette analyse. Il semble en effet que l&rsquo;obligation de d&eacute;livrance ou celle d&rsquo;assurer la jouissance paisible qui p&egrave;sent sur le propri&eacute;taire sont &laquo; objectives &raquo;&nbsp;: &agrave; partir du moment o&ugrave; un locataire ne peut plus exploiter son commerce dans les lieux lou&eacute;s, il faudrait consid&eacute;rer que le bailleur manque &agrave; ses obligations, m&ecirc;me si c&rsquo;est un tiers qui emp&ecirc;che l&rsquo;ex&eacute;cution de l&rsquo;obligation (mettons &agrave; part le cas des voies de fait commises par un tiers). Or, d&egrave;s lors que le propri&eacute;taire manque &agrave; des obligations importantes, le locataire pourrait faire valoir l&rsquo;exception d&rsquo;inex&eacute;cution (voir l&rsquo;article 1219 nouveau du Code civil).</p><p>Si le propri&eacute;taire peut faire valoir un cas de force majeure (la fermeture administrative d&eacute;cid&eacute;e par l&rsquo;Etat), cette force majeure permet seulement d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; une demande de dommages-int&eacute;r&ecirc;ts de la part du locataire pour mauvaise ex&eacute;cution du contrat, non d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; l&rsquo;exception d&rsquo;inex&eacute;cution. Il s&rsquo;agirait ici d&rsquo;une application de la th&eacute;orie dite des risques&nbsp;(&laquo;&nbsp;res perit d&eacute;bitori &raquo;, la chose est perdue pour le d&eacute;biteur). Le risque pesant sur le d&eacute;biteur, il assume seul les cons&eacute;quences d&rsquo;une impossibilit&eacute; d&rsquo;ex&eacute;cuter son contrat. Il n&rsquo;a pas &agrave; payer des dommages et int&eacute;r&ecirc;ts, mais son cocontractant n&rsquo;a plus &agrave; payer.</p><p>Cependant, c&rsquo;est dans un esprit tr&egrave;s partisan que les courriers re&ccedil;us ces derniers mois par les propri&eacute;taires pr&eacute;tendent que la doctrine est unanime sur cette question. Bien au contraire.</p><p>Le professeur Jean-Pierre Blatter, l&rsquo;un des auteurs les plus en vue en mati&egrave;re de baux commerciaux &eacute;voque la grande difficult&eacute; qu&rsquo;il y a &agrave; se d&eacute;terminer en la mati&egrave;re<em> (Le bail, le covid-19 et le schizophr&egrave;ne, AJDI, avril 2020, p. 245)</em>. Il n&rsquo;est pas le seul &agrave; douter que le manquement &agrave; l&rsquo;obligation de d&eacute;livrance soit av&eacute;r&eacute;. Selon un cabinet d&rsquo;avocats renomm&eacute;,&nbsp;<em>&laquo;&nbsp; il n&rsquo;y a pas inex&eacute;cution de son obligation par le bailleur ; c&rsquo;est le fait d&rsquo;un tiers - mesure administrative de fermeture - qui a priv&eacute; le locataire de l&rsquo;utilit&eacute; du local ; pour autant, il en conserve la disposition sans qu&rsquo;aucune entrave ne vienne du bailleur. Il faut donc &eacute;galement &eacute;carter cette possibilit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> (KPMG avocats, lettre d&rsquo;information du 3 avril 2020). D&rsquo;autres encore &eacute;voquent un probl&egrave;me d&rsquo;imputabilit&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;les articles 1219 et suivants du Code civil ne peuvent autoriser le locataire &agrave; ne pas ex&eacute;cuter ou &agrave; suspendre ses obligations au motif de l&rsquo;inex&eacute;cution de l&rsquo;obligation essentielle de d&eacute;livrance du bien lou&eacute;. Il faut que le locataire &eacute;tablisse la gravit&eacute; du manquement et son imputabilit&eacute; au bailleur. La gravit&eacute; de la fermeture des locaux ne fait pas de doute. Quant &agrave; l&rsquo;imputabilit&eacute;, les textes emportent suspension de l&rsquo;obligation de d&eacute;livrance du local pour la dur&eacute;e de la prohibition&nbsp;&raquo;</em> (La Semaine Juridique Edition G&eacute;n&eacute;rale n&deg; 19, 11 Mai 2020, 614, <em>&laquo; Il n&rsquo;est pas possible de trouver dans ces textes de crise une base l&eacute;gale solide pour mettre en cause les obligations financi&egrave;res d&rsquo;un locataire ordinaire &raquo;</em>. - 3 questions &agrave; Jo&euml;l Mon&eacute;ger, professeur &eacute;m&eacute;rite &agrave; l&rsquo;universit&eacute; Paris-Dauphine-PSL). En d&eacute;finitive, la question est loin d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;gl&eacute;e en doctrine et un d&eacute;but de solution ne viendra qu&rsquo;avec les premi&egrave;res d&eacute;cisions judiciaires, dans plusieurs mois. Pour l&rsquo;heure, toute place est laiss&eacute;e &agrave; la n&eacute;gociation. A vous de voir, en fonction de votre situation et de celle de votre locataire, si vous entendez r&eacute;clamer les loyers dus1 (bien &eacute;videmment, il faudra saisir le juge en cas d&rsquo;&eacute;chec et sans&nbsp;que l&rsquo;on puisse pr&eacute;sager de sa d&eacute;cision) ou accepter une franchise de loyer, m&ecirc;me partielle. Cette n&eacute;gociation s&rsquo;inscrit sans doute dans une discussion plus globale sur l&rsquo;avenir du bail, l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie de Covid-19 touchant durablement les habitudes et l&rsquo;&eacute;conomie. On peut par exemple c&eacute;der sur les loyers pass&eacute;s contre des garanties sur les loyers futurs. Ou &agrave; l&rsquo;inverse tenir sur les loyers pass&eacute;s mais proposer des am&eacute;nagements pour le futur. Pour mener les n&eacute;gociations, vous pouvez vous inspirer de la <em>&laquo;&nbsp;charte de bonnes pratiques entre commer&ccedil;ants et bailleurs pour faire face &agrave; la crise du covid-19&nbsp;&raquo;</em>, laquelle a &eacute;t&eacute; sign&eacute;e le 3 juin dernier par des f&eacute;d&eacute;rations de bailleurs (dont l&rsquo;UNPI) et des f&eacute;d&eacute;rations de commer&ccedil;ants (https://www. unpi.org/fr/charte-bonnes-pratiques.html). Cette charte n&rsquo;a aucune valeur normative mais propose plusieurs solutions afin de r&eacute;soudre les situations qui peuvent le plus donner lieu &agrave; blocage (n&rsquo;h&eacute;sitez pas &agrave; solliciter votre Chambre de propri&eacute;taires&nbsp;&agrave; ce sujet). En cas de d&eacute;saccord persistant, adressez-vous &agrave; la commission d&eacute;partementale de conciliation des baux commerciaux, o&ugrave; si&egrave;gent des repr&eacute;sentants des locataires et repr&eacute;sentants et les chambres UNPI en tant que repr&eacute;sentantes des propri&eacute;taires. Par une circulaire&nbsp;du 22 juillet 2020, les ministres de l&rsquo;Int&eacute;rieur et de l&rsquo;Economie ont en effet demand&eacute; &agrave; ce que ces commissions traitent des dossiers de d&eacute;fauts de paiement li&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie de Covid-19, m&ecirc;me s&rsquo;ils n&rsquo;entrent pas en en principe dans leur comp&eacute;tence.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=770" > <title>Report des loyers pour un local commercial avec une partie habitation </title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=770</link><dc:date>2020-05-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Je loue un bien immobilier dont une partie est un commerce et l&rsquo;autre une habitation, mais avec un seul bail. Les mesures de report de loyers des locaux commerciaux s&rsquo;appliquent-elles sur le loyer en entier ou seulement sur la partie commerciale (sachant que le bail ne distingue pas le loyer pour la partie commerciale et la partie habitation)&nbsp;?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>Un bail consenti en vue de l&rsquo;exercice d&rsquo;une activit&eacute; commerciale peut en effet comporter une partie destin&eacute;e &agrave; l&rsquo;habitation. Lorsque ces deux cat&eacute;gories de locaux sont lou&eacute;es par un seul et m&ecirc;me bail moyennant un loyer qui est g&eacute;n&eacute;ralement global (comme c&rsquo;est le cas en l&rsquo;esp&egrave;ce), on se trouve en pr&eacute;sence d&rsquo;un bail dans lequel c&rsquo;est la destination&nbsp;commerciale qui l&rsquo;emporte et qui conf&egrave;re par cons&eacute;quent au bail un caract&egrave;re commercial pour le tout. Dans ce cas, faute de pr&eacute;cision dans les textes, il faut consid&eacute;rer que ce report concerne l&rsquo;ensemble du loyer (il n&rsquo;en irait autrement que si le bail distinguait un loyer pour la partie commerciale et un loyer pour la partie habitation).</p><p>&nbsp;</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=772" > <title>Indexation conventionnelle du loyer</title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=772</link><dc:date>2019-12-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Je n&rsquo;ai pas fait jouer en septembre 2018 la clause d&rsquo;indexation d&rsquo;un bail commercial conclu en septembre 2017. La clause d&rsquo;&eacute;chelle mobile pr&eacute;voit que <em>&laquo;&nbsp;le loyer est r&eacute;visable tous les ans proportionnellement &agrave; la variation de l&rsquo;ILC du 1er trimestre 2017, publi&eacute; trimestriellement par l&rsquo;INSEE&nbsp;&raquo;</em>. Sur la base de cette clause, puis-je&nbsp;r&eacute;clamer au locataire les r&eacute;visions non pratiqu&eacute;es depuis septembre 2018&nbsp;?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>Comme nous l&rsquo;indiquions en ces pages le mois dernier, une clause d&rsquo;indexation du loyer s&rsquo;applique de plein droit, sans formalit&eacute;s, &agrave; condition que l&rsquo;indexation du loyer soit stipul&eacute;e <em>&laquo; en termes clairs et pr&eacute;cis &raquo;</em> (Cass., 3&egrave;me civ., n&deg; 84-10371, 28 octobre 1987), c&rsquo;est-&agrave;-dire que doivent y figurer&nbsp;un indice de r&eacute;f&eacute;rence, la p&eacute;riodicit&eacute; de la r&eacute;vision et le caract&egrave;re automatique de la r&eacute;vision. En pr&eacute;sence d&rsquo;une clause d&rsquo;&eacute;chelle mobile qui joue automatiquement (par exemple<em> &laquo;&nbsp;le loyer variera automatiquement&hellip;&nbsp;&raquo;</em> ou &laquo;<em>&nbsp;le loyer sera soumis &agrave; indexation annuelle et sera augment&eacute; ou diminu&eacute; de plein droit&hellip;&nbsp;&raquo;</em>), le fait pour le bailleur de ne pas appliquer cette clause pendant plusieurs ann&eacute;es&nbsp;ne vaut pas&nbsp;renonciation &agrave; son b&eacute;n&eacute;fice : <em>&laquo;&nbsp;aucune renonciation au jeu de la clause d&rsquo;indexation ne r&eacute;sultait du fait que le bailleur ne s&rsquo;&eacute;tait pas pr&eacute;valu de celle-ci pendant plusieurs ann&eacute;es&nbsp;&raquo;</em> (Cass. 3&egrave;me civ., 26 janvier 1994, n&deg; 91-18325). Dans cette hypoth&egrave;se, le propri&eacute;taire d&rsquo;un local commercial qui n&rsquo;a pas fait jouer la clause d&rsquo;indexation ins&eacute;r&eacute;e dans le bail, conserve le droit de r&eacute;clamer les augmentations annuelles qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; pratiqu&eacute;es dans la limite de cinq ans (prescription quinquennale de droit commun de l&rsquo;article 2224 du Code civil). En revanche, si le bail est plus ambigu sur l&rsquo;automaticit&eacute; de la modification du loyer, le tribunal&nbsp;recherche alors l&rsquo;intention des parties lors de la conclusion du contrat. Ainsi, si la clause d&rsquo;indexation pr&eacute;voit simplement que le montant du loyer est r&eacute;visable chaque ann&eacute;e (mais non pas qu&rsquo;il est automatiquement r&eacute;vis&eacute;), l&rsquo;indexation ne peut intervenir que pour l&rsquo;avenir&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;ayant constat&eacute; qu&rsquo;une clause du texte initial du contrat de location disposait : &laquo; le montant [du loyer] est r&eacute;visable chaque ann&eacute;e en fonction de l&rsquo;indice INSEE de la construction&raquo; (&hellip;) et retenu, par une interpr&eacute;tation souveraine, (&hellip;) que le montant du loyer &eacute;tait r&eacute;visable mais non pas qu&rsquo;il &eacute;tait automatiquement r&eacute;vis&eacute;, la cour d&rsquo;appel, qui a relev&eacute; qu&rsquo;il ne r&eacute;sultait pas des pi&egrave;ces&nbsp;produites que la soci&eacute;t&eacute; e&ucirc;t demand&eacute; la r&eacute;vision syst&eacute;matique [du loyer], a pu en d&eacute;duire que l&rsquo;indexation ne pouvait intervenir que pour l&rsquo;avenir et que la soci&eacute;t&eacute; n&rsquo;&eacute;tait pas fond&eacute;e &agrave; pr&eacute;tendre au paiement d&rsquo;un compl&eacute;ment de loyer r&eacute;sultant de l&rsquo;application de l&rsquo;indexation pour les ann&eacute;es pass&eacute;es&nbsp;&raquo;</em> (Cass. 3&egrave;me civ., 1er juin 2011, n&deg; 10-19036).</p><p>Votre bail ne pr&eacute;voyant pas une r&eacute;vision automatique du loyer, ce n&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; compter de votre demande de r&eacute;vision que le locataire sera tenu d&rsquo;acquitter le loyer index&eacute; (ce qui exclut tout rattrapage pour les r&eacute;visions non pratiqu&eacute;es depuis septembre 2018)</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=771" > <title>Clause du bail stipulant une révision du loyer à la hausse uniquement</title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=771</link><dc:date>2019-11-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Dans un bail commercial, est-il possible d&rsquo;ins&eacute;rer une clause d&rsquo;&eacute;chelle mobile stipulant que le loyer ne peut &ecirc;tre r&eacute;vis&eacute; qu&rsquo;&agrave; la hausse ?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>Les articles du Code de commerce se rapportant aux baux commerciaux (articles L145-1 et suivants) ne l&rsquo;interdisant pas, il est tout &agrave; fait possible d&rsquo;y ins&eacute;rer une clause d&rsquo;indexation du loyer (aussi appel&eacute;e clause d&rsquo;&eacute;chelle mobile). Celle-ci s&rsquo;applique de plein droit, sans formalit&eacute;s, &agrave; condition que l&rsquo;indexation du loyer soit stipul&eacute;e <em>&laquo; en termes clairs et pr&eacute;cis &raquo;</em> (Cass., 3&egrave;me civ., n&deg; 84-10371, 28 octobre 1987),&nbsp;c&rsquo;est-&agrave;-dire que doivent y figurer un indice de r&eacute;f&eacute;rence, la p&eacute;riodicit&eacute; de la r&eacute;vision et le caract&egrave;re automatique de la r&eacute;vision. Concernant les clauses d&rsquo;indexation du loyer &agrave; sens unique (&agrave; la hausse uniquement) contenues dans certains baux commerciaux, la Cour de cassation a pris position dans une d&eacute;cision du 14 janvier 2016 : <em>&laquo; est nulle une clause d&rsquo;indexation qui exclut la r&eacute;ciprocit&eacute; de la variation et stipule que le loyer ne peut &ecirc;tre r&eacute;vis&eacute; qu&rsquo;&agrave; la hausse, (&hellip;) le propre d&rsquo;une clause d&rsquo;&eacute;chelle mobile [&eacute;tant] de faire varier [le loyer] &agrave; la hausse et &agrave; la baisse &raquo;</em> (3&egrave;me civ., n&deg; 14-24681).&nbsp;Par cons&eacute;quent, si les parties restent libres dans la r&eacute;daction de la clause d&rsquo;indexation, l&rsquo;indice doit pouvoir varier aussi bien &agrave; la hausse qu&rsquo;&agrave; la baisse, sous peine de nullit&eacute; de la clause. A noter : pour tous les baux commerciaux conclus ou renouvel&eacute;s depuis le 1er septembre 2014, seuls deux indices peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;s comme indice de r&eacute;f&eacute;rence : l&rsquo;indice des loyers commerciaux (ILC) pour les activit&eacute;s commerciales ou artisanales et l&rsquo;indice des loyers des activit&eacute;s tertiaires (ILAT) pour les bureaux, activit&eacute;s lib&eacute;rales et activit&eacute;s exerc&eacute;es dans des entrep&ocirc;ts logistiques.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=773" > <title>Prise en charge des frais d’acte</title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=773</link><dc:date>2019-07-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Les honoraires de r&eacute;daction d&rsquo;un bail commercial doivent-ils obligatoirement &ecirc;tre partag&eacute;s entre le bailleur et le preneur (comme c&rsquo;est le cas pour les habitations) ou peuvent-il &ecirc;tre mis &agrave; la charge exclusive du preneur ?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>L&rsquo;article 5 de la loi du 6 juillet 1989 (qui concerne les locations d&rsquo;habitation), modifi&eacute; par la loi ALUR du 24 mars 2014, pr&eacute;voit&nbsp;en effet que <em>&laquo; la r&eacute;mun&eacute;ration des personnes mandat&eacute;es pour se livrer ou pr&ecirc;ter leur concours &agrave; l&rsquo;entremise ou &agrave; la n&eacute;gociation d&rsquo;une mise en location d&rsquo;un logement (&hellip;) est &agrave; la charge exclusive du bailleur, &agrave; l&rsquo;exception des honoraires li&eacute;s aux prestations &raquo;</em> suivantes : organisation de la visite du logement, constitution du dossier, r&eacute;daction du bail et r&eacute;alisation de l&rsquo;&eacute;tat des lieux. Pour ces quatre types de prestations, la loi ALUR ajoute que les honoraires des professionnels de l&rsquo;immobilier mandat&eacute;s par le&nbsp;bailleur sont partag&eacute;s entre ce dernier et le preneur.</p><p>Ce partage par moiti&eacute; ne concerne que les baux d&rsquo;habitation. En mati&egrave;re de baux commerciaux, il est toujours possible de faire payer au locataire l&rsquo;ensemble des frais d&rsquo;acte, &eacute;tat des lieux, etc. si le bail le pr&eacute;voit.</p><p>L&rsquo;article R.145-35 du Code de commerce pr&eacute;voit seulement que <em>&laquo; ne peuvent &ecirc;tre imput&eacute;s au locataire (&hellip;) les honoraires du bailleur li&eacute;s &agrave; la gestion des loyers du local ou de l&rsquo;immeuble faisant l&rsquo;objet du bail (&hellip;) &raquo;</em>.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=775" > <title>Travaux urgents d’une durée supérieure à 21 jours </title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=775</link><dc:date>2018-05-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Des travaux urgents doivent &ecirc;tre entrepris dans un local commercial actuellement lou&eacute;. Sachant que ces travaux doivent durer environ un mois, mon locataire peut-il pr&eacute;tendre &agrave; une indemnit&eacute; ou une diminution de loyer&nbsp;?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>Tout d&eacute;pend de ce qui est pr&eacute;vu dans votre bail commercial.</p><p>Si votre bail commercial ne pr&eacute;voit rien &agrave; ce sujet, il faut appliquer l&rsquo;article 1724 du Code civil&nbsp;qui pr&eacute;voit que :<em> &laquo;&nbsp;Si, durant le bail, la chose lou&eacute;e a besoin de r&eacute;parations urgentes et qui ne puissent &ecirc;tre diff&eacute;r&eacute;es jusqu&rsquo;&agrave; sa fin, le preneur doit les souffrir, quelque incommodit&eacute; qu&rsquo;elles lui causent, et quoiqu&rsquo;il soit priv&eacute;, pendant qu&rsquo;elles se font, d&rsquo;une partie de la chose lou&eacute;e. Mais, si ces r&eacute;parations durent plus de vingt et un jours&nbsp;, le prix du bail sera diminu&eacute; &agrave; proportion du temps et de la partie de la chose lou&eacute;e dont il aura &eacute;t&eacute; priv&eacute;. Si les r&eacute;parations sont de telle nature qu&rsquo;elles rendent inhabitable ce qui est n&eacute;cessaire au&nbsp;logement du preneur et de sa famille, celui-ci pourra faire r&eacute;silier le bail&nbsp;&raquo;</em>. Dans ce cas de figure, votre locataire peut donc pr&eacute;tendre &agrave; une diminution de loyer (les travaux durant plus de 21 jours). Vous devrez donc vous mettre d&rsquo;accord avec votre locataire pour d&eacute;cider d&rsquo;un montant de diminution du loyer (l&rsquo;article 1724 du Code civil pr&eacute;voyant seulement que <em>&laquo; le prix du bail sera diminu&eacute;&nbsp;&agrave; proportion du temps et de la partie de la chose lou&eacute;e dont il aura &eacute;t&eacute; priv&eacute;&nbsp;&raquo;</em>). A d&eacute;faut d&rsquo;accord, le preneur pourrait demander en justice une diminution du loyer pour la p&eacute;riode d&rsquo;ex&eacute;cution des travaux.</p><p>La plupart des baux commerciaux comprennent toutefois une clause de souffrance, c&rsquo;est-&agrave;-dire une clause permettant&nbsp;de d&eacute;roger aux dispositions de l&rsquo;article 1724 et de faire ex&eacute;cuter dans le local des travaux urgents, sans indemnit&eacute;, m&ecirc;me si les travaux durent plus de 21 jours. Le bail commercial UNPI (r&eacute;f&eacute;rence 49-3) pr&eacute;voit ainsi que <em>&laquo;&nbsp;le preneur souffrira, sans aucune indemnit&eacute; et sans pouvoir pr&eacute;tendre &agrave; une r&eacute;duction de loyer, toutes les r&eacute;parations n&eacute;cessaires dans les lieux lou&eacute;s ou dans l&rsquo;immeuble dont ils d&eacute;pendent ou dans les immeubles voisins, quelle que soit l&rsquo;importance de ces r&eacute;parations, alors m&ecirc;me que la dur&eacute;e des travaux exc&eacute;derait 21 jours &raquo;</em> (Titre II, 3, 2). Si votre bail commercial comprend une clause de ce style, le locataire ne peut revendiquer dans ce cas une indemnit&eacute; ou une baisse de loyer.</p><p>&nbsp;</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=774" > <title>Echéance d’un bail dérogatoire </title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=774</link><dc:date>2018-04-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>D&rsquo;un commun accord avec mon locataire, nous avons conclu un bail d&eacute;rogatoire de deux ans expirant le 31 mai 2018. Est-il possible de prolonger ce bail ou d&rsquo;en conclure un second&nbsp;? Et dans l&rsquo;hypoth&egrave;se o&ugrave; je ne souhaite pas poursuivre le bail avec mon locataire, comment dois-je proc&eacute;der (rien n&rsquo;est pr&eacute;vu dans le bail)&nbsp;?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>Depuis le 1er septembre 2014 (loi Pinel du 18 juin 2014), les parties peuvent d&eacute;roger au statut des baux commerciaux et conclure un ou plusieurs baux d&eacute;rogatoires<em> &laquo;&nbsp;&agrave; la condition que la dur&eacute;e totale du bail ou des baux successifs ne soit pas sup&eacute;rieure &agrave; trois ans&nbsp;&raquo;</em> (article L145-5 du Code de commerce). Votre bail d&eacute;rogatoire de deux ans ayant pris effet le 1er juin 2016, un second bail d&eacute;rogatoire d&rsquo;un an maximum prenant effet le 1er juin 2018 peut donc &ecirc;tre conclu entre votre locataire et vous.</p><p>Si vous optez pour cette solution, vous pouvez d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; rappeler &agrave; votre locataire l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance du bail et lui proposer un&nbsp;nouveau bail d&eacute;rogatoire. Ce dernier pourra &ecirc;tre valablement conclu d&egrave;s le lendemain de l&rsquo;expiration du bail d&eacute;rogatoire (le 1er juin 2018) ou quelques jours apr&egrave;s son &eacute;ch&eacute;ance. A contrario, si vous souhaitez r&eacute;cup&eacute;rer les lieux lou&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance contractuelle (le 31 mai 2018), vous devrez sommer votre locataire de quitter les lieux au plus tard fin juin 2018&nbsp;pour faire &eacute;chec &agrave; l&rsquo;application du statut des baux commerciaux. En effet, l&rsquo;article L145-5 du Code de commerce pr&eacute;cise que : <em>&laquo; Si, &agrave; l&rsquo;expiration de cette dur&eacute;e [c&rsquo;est-&agrave;-dire la dur&eacute;e du bail d&eacute;rogatoire], et au plus tard &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;un d&eacute;lai d&rsquo;un mois &agrave;&nbsp;compter de l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance le preneur reste et est laiss&eacute; en possession, il s&rsquo;op&egrave;re un nouveau bail dont l&rsquo;effet est r&eacute;gl&eacute; par les dispositions du pr&eacute;sent chapitre &raquo;</em>. La Cour de cassation a ainsi jug&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;ayant relev&eacute; que le locataire &eacute;tait rest&eacute; en possession des lieux post&eacute;rieurement &agrave; l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance contractuellement fix&eacute;e au 31 ao&ucirc;t 2006 et que les bailleresses n&rsquo;avaient formul&eacute; d&rsquo;opposition &agrave; ce maintien que le 4 octobre 2006, la cour d&rsquo;appel a exactement d&eacute;duit de ces seuls motifs qu&rsquo;&agrave; compter du 1er septembre 2006, il s&rsquo;&eacute;tait op&eacute;r&eacute; un nouveau bail soumis au statut des baux commerciaux&nbsp;&raquo;</em> (Cass., 3&egrave;me civ., 13 janvier 2015, n&deg; 13-23736).</p>]]></description></item><item rdf:about="https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=778" > <title>Location-gérance du fonds de commerce</title> <link>https://foncieresdefrance.unpi.org/index.php?c=8&amp;cc=778</link><dc:date>2017-09-01</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<h2>QUESTION</h2><p>Mon locataire commer&ccedil;ant m&rsquo;a averti qu&rsquo;il souhaitait mettre en location-g&eacute;rance le fonds de commerce. Suis-je tenu de l&rsquo;accepter&nbsp;?</p><h2>R&Eacute;PONSE</h2><p>La location-g&eacute;rance est d&eacute;finie par l&rsquo;article L144-1 du Code de commerce comme <em>&laquo;&nbsp;tout contrat ou convention par lequel le propri&eacute;taire ou l&rsquo;exploitant d&rsquo;un fonds de commerce ou d&rsquo;un &eacute;tablissement artisanal en conc&egrave;de totalement ou partiellement la location &agrave; un g&eacute;rant qui l&rsquo;exploite &agrave; ses risques et p&eacute;rils&nbsp;&raquo;</em>.</p><p>La location-g&eacute;rance est autoris&eacute;e, sauf si le bail commercial comprend une clause contraire. Il faut donc se r&eacute;f&eacute;rer au bail commercial qui a &eacute;t&eacute; conclu.</p><p>Outre l&rsquo;interdiction pure et simple de mettre en location-g&eacute;rance, le contrat de location peut obliger le preneur &agrave; exploiter personnellement les lieux lou&eacute;s, ce qui implique pour ce dernier d&rsquo;obtenir pr&eacute;alablement l&rsquo;accord du bailleur sous peine de r&eacute;siliation du bail&thinsp;: <em>&laquo;&nbsp;ayant relev&eacute; que le bail faisait obligation au preneur d&rsquo;exploiter personnellement les lieux lou&eacute;s, et lui interdisait de les pr&ecirc;ter &agrave; des tiers en tout ou en partie sous quelque pr&eacute;texte que ce soit, et constat&eacute; que les &eacute;poux Y avaient donn&eacute; leur fonds de commerce en location-g&eacute;rance, la cour d&rsquo;appel en a justement d&eacute;duit que, de ce chef, les locataires n&rsquo;avaient pas ex&eacute;cut&eacute; le bail, et a souverainement retenu que l&rsquo;infraction commise justifiait le prononc&eacute; de la r&eacute;siliation de ce contrat&nbsp;&raquo;</em> (Cass., 3&egrave;me civ., n&deg; 94-20529, 14 novembre 1996). Si votre bail commercial interdit la locationg&eacute;rance ou impose une exploitation personnelle du fonds de commerce, vous pouvez donc la refuser (dans le cas contraire, vous ne pouvez pas vous y opposer).</p>]]></description></item></rdf:RDF>